Il y a deux ans, le gendarme Richer Dubuc perdait la vie à Saint-Bernard-de-Lacolle

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Par Marc-André Couillard
Il y a deux ans, le gendarme Richer Dubuc perdait la vie à Saint-Bernard-de-Lacolle
Le gendarme Richer Dubuc. (Photo : gracieuseté - GRC)

ACTUALITÉ – Il y a deux ans jour pour jour, le 6 mars 2017, le gendarme Richer Dubuc, de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), perdait la vie dans un accident de la route, survenu en début de soirée, sur la route 202, à Saint-Bernard-de-Lacolle.

La GRC salue aujourd’hui la mémoire de cet homme en publiant un message sur sa page Facebook.

«2 ans déjà aujourd’hui. En souvenir de notre collègue et ami, le gendarme Richer Dubuc. Repose en paix.», peut-on lire sur la page Facebook Gendarmerie royale du Canada au Québec. Le message est accompagné d’une photo de M. Dubuc.

Accident

M. Dubuc est décédé lorsque son véhicule a percuté un tracteur par l’arrière, le 6 mars, vers 18 h 15, sur la route 202, à Saint-Bernard-de-Lacolle. Le conducteur du tracteur a été éjecté vers l’arrière, avant de tomber sur le VUS que conduisait M. Dubuc. Le VUS s’est immobilisé 39 mètres plus loin, contre un arbre.

Dans son rapport, la coroner Dre Krystyna Pecko révélait que la faible visibilité du tracteur, la vitesse élevée à laquelle circulait M. Dubuc et le fait qu’il ne portait pas sa ceinture, sont les facteurs qui expliquent ce décès d’origine accidentelle.

Les analyses ont démontré que M. Dubuc n’utilisait pas son cellulaire au moment de l’accident. On n’a retrouvé aucune trace d’alcool, de médicaments ou de drogues dans son sang.

Le gendarme Richer Dubuc est décédé en service, le 6 mars 2017.

La coroner rapporte que le VUS circulait à environ 112 km/h au moment de l’impact avec le tracteur et on ne retrouve aucune trace de freinage au sol.

En ce qui concerne le tracteur, il roulait à une vitesse de 30 km/h ou moins. L’inspection révèle qu’il était en bonne condition, mais que son système d’éclairage était minimal, bien que réglementaire. Ses phares et ses feux de positionnement étaient partiellement fonctionnels et son gyrophare central était non fonctionnel.

«Même si le tracteur est peu visible sur la route, on s’attend à ce qu’un conducteur approchant de l’arrière appuiera au moins au dernier moment sur les freins ou donnera un coup de volant en tentant d’éviter la collision, ce qui ne semble pas s’être produit ici», expliquait la coroner dans son rapport.

M. Dubuc a eu droit à des funérailles régimentaires, qui se sont tenues le 18 mars 2017, à la base militaire de Saint-Jean-sur-Richelieu.

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