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Une vingtaine de cas actifs de COVID-19 dans les Jardins-de-Napierville

Photo de Marc-André Couillard
Par Marc-André Couillard
Une vingtaine de cas actifs de COVID-19 dans les Jardins-de-Napierville
(Photo : Depositphotos)

COVID-19 – On dénombrait 21 cas actifs de COVID-19 sur le territoire de la MRC des Jardins-de-Napierville, en date du 3 novembre, selon les données de la Direction de santé publique (DSP) de la Montérégie.

Depuis le début de la pandémie, à la mi-mars, 10 personnes sont décédées de la COVID sur ce territoire, tandis que 295 cas se sont rétablis.

Toujours en date du 3 novembre, on comptait 94 cas actifs dans la MRC du Haut-Richelieu. Ce sont 27 personnes qui sont décédées de la COVID depuis le début de la pandémie sur ce même territoire, alors que 808 personnes se sont rétablies.

La Montérégie comptait 1621 cas actifs le 3 novembre, contre 9467 dans l’ensemble du Québec.

Éclosions

Actuellement, on compte environ 200 éclosions en Montérégie, explique la Dre Julie Loslier, directrice de santé publique de la Montérégie. Les principaux foyers d’éclosions se trouvent dans la MRC d’Acton et la MRC des Maskoutains.

Une éclosion survient lorsque l’on retrouve deux cas positifs ou plus de COVID dans un même milieu, rappelle Dre Loslier.

Le défi, c’est de trouver la balance entre garder un niveau bas de contagion et mitiger les effets négatifs des mesures qu’on applique.

-Dre Julie Loslier

Parmi ces 200 éclosions, 40 % sont dans les écoles, 40 % sont dans les milieux de travail et 15 % sont dans les milieux de vie des personnes aînées.

«Dans les milieux de travail, les éclosions surviennent surtout à l’heure du dîner ou avant et après le travail, précise Dre Loslier. À ces moments, il y a un relâchement des gens qui ne respectent plus le deux mètres de distanciation.»

Toujours parmi ces 200 éclosions présentement actives en Montérégie, environ 30 d’entre elles impliquent 20 cas de COVID et plus et 60 % de ces 30 éclosions majeures sont dans les milieux de vie pour aînés. «Quand le virus entre dans ces endroits, il se propage très rapidement», précise Dre Loslier.

Pas de changement de palier d’alerte

Dre Loslier indique que la DSP n’entrevoit pas de changement de palier d’alerte à court terme. «Ça peut dégénérer rapidement, rappelle-t-elle. On voit l’efficacité du palier rouge. Le passage du palier jaune au palier orange n’avait pas fonctionné.»

«On a des discussions quotidiennes sur les mesures et on regarde aussi les impacts négatifs qu’elles entraînent. Nos décisions sont prises sur la base d’un consensus des directeurs de santé publique», conclut Dre Loslier.

La directrice de santé publique de la Montérégie, Dre Julie Loslier.

Nombre record de cas

Lors de la première vague de COVID, au printemps, c’est le 19 avril que la DSP a enregistré le plus grand nombre de cas en une seule journée en Montérégie, soit 157.

Ce nombre a été battu au cours de la deuxième vague, alors que l’on comptait 231 cas en 24 heures, le 14 octobre. Depuis ce jour, la tendance du nombre de cas quotidiens est à la baisse.

Entre le 12 mars et le 3 novembre, on recense 16 120 cas de COVID et 739 décès en Montérégie. À l’échelle de la province, on compte 109 918 cas de COVID depuis le début de la pandémie et on déplore 6350 décès.

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