La stimulation cognitive, un facteur positif pour l’Alzheimer

Société Alzheimer Haut-Richelieu

La stimulation cognitive, un facteur positif pour l’Alzheimer
Les activités de stimulation cognitive permettent à la personne atteinte d'avoir une meilleure estime de soi, de ses capacités ainsi qu'un lien social. (Photo : gracieuseté)

AINÉS. La stimulation cognitive fait partie des thérapies non médicamenteuses visant à limiter la progression de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée, spécifiquement dans les premières phases de la maladie, ainsi qu’à retarder l’apparition de certains troubles. Cette stimulation peut être faite de façon individuelle ou en groupe.

La personne atteinte qui reçoit la visite d’une accompagnatrice à domicile ou qui participe de façon régulière aux groupes d’activités effectuera des activités ludiques qui lui permettront de maintenir ses fonctions cognitives comme la mémoire, l’attention, la compréhension ou encore l’orientation, mais aussi de demeurer autonome plus longtemps.

Ces activités de stimulation cognitive permettent également à la personne atteinte d’avoir une meilleure estime de soi, de ses capacités ainsi qu’un lien social.

QUAND ET COMMENT STIMULER

Au moment du diagnostic, la personne atteinte pourra rester encore de nombreuses années à son domicile. Il est important de mettre en place des stimulations dans le but de l’aider à conserver une autonomie dans son quotidien le plus longtemps possible et lui permettre d’avoir des rencontres sociales intéressantes.

Pour assurer une bonne stimulation de la personne atteinte, il est nécessaire de respecter certaines règles valables tant pour les actes de la vie de tous les jours que pour des activités plus spécifiques (loisirs, vie sociale, sport, culture).

Il est important d’analyser les capacités de la personne atteinte dans l’exécution des actes quotidiens. Il faut comprendre que, pour elle, ne pas avoir envie de faire quelque chose peut signifier ne plus savoir le faire. On doit également motiver la personne atteinte à faire tout ce qu’elle peut et non se substituer à elle.

On valorise et encourage la personne atteinte même si la réalisation d’une tâche n’est pas parfaite.

PRINCIPES FONDAMENTAUX

Certains principes fondamentaux seront mis de l’avant lorsqu’on souhaite stimuler une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. Tout d’abord, il ne faut pas la contraindre et éviter de la mettre en situation d’échec en surestimant ses capacités, on ne doit pas non plus l’infantiliser. On privilégiera toujours ses goûts, ses motivations et centres d’intérêts afin que les activités qu’on lui propose se déroulent dans le plaisir et la dignité.

La Société Alzheimer Haut-Richelieu offre gratuitement le service de répit accompagnement et stimulation à domicile, ainsi que des groupes d’activités pour personnes atteintes. Pour obtenir de l’information, n’hésitez pas à contacter la Société Alzheimer Haut-Richelieu au 450 347-5500 au poste 209, ou visitez notre site Web (www.sahr.ca) et notre page Facebook /Société Alzheimer Haut-Richelieu.

Partager cet article
S'inscrire
Me notifier des
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires