Suite au décès tragique d’Antoine Bernier, Saint-Jacques-le-Mineur en deuil d’un jeune homme aimé de tous

Photo de Jacques Larochelle
Par Jacques Larochelle

Le mercredi 14 novembre, à 16 h 16, est décédé tragiquement le jeune Antoine Bernier, 15 ans, alors qu’il s’adonnait à l’une de ses passions, le VTT, dans un champ de maïs le long de la montée Saint-Jacques à Saint-Jacques-le-Mineur. Antoine roulait en direction ouest quand, aveuglé par le soleil de cette belle fin d’après-midi, il n’a jamais vu le profond fossé qui coupait le champ en deux. Il a percuté le côté du fossé de plein fouet, tête première. Il serait mort sur le coup.

Transporté à l’hôpital Général de Montréal vu la gravité de ses blessures, les médecins n’ont pu que constater le décès. Mais, comme il avait dit à sa famille qu’il voulait donner ses organes s’il lui arrivait quelque chose, les médecins de l’hôpital l’ont aussitôt ranimé et plongé dans un coma artificiel (pour protéger les organes vitaux), le temps de contacter Transplant Québec. Très rapidement, des receveurs ont été identifiés et les démarches ont été entreprises pour la mise en place des équipes médicales. Au moins cinq opérations ont été effectuées vendredi soir à l’hôpital Général. On aurait prélevé son cœur, ses poumons, ses reins, son foie et sa moëlle épinière, entre autres.

Il aimait tout le monde

En perdant la vie, Antoine Bernier l’a donné à d’autres. Sa famille et ses amis ont dit que ce geste était tout à fait caractéristique de la grandeur d’âme du jeune homme. Il recevra une médaille du Gouverneur général du Canada à titre posthume pour son geste.

Antoine était connu comme un gars qui aimait tout le monde « égal », et que tout le monde aimait. Sa disparition cause un immense chagrin, tant à sa famille et sa parenté qu’à ses nombreux amis et camarades d’école.

Antoine Bernier allait avoir 16 ans vendredi. On ne devrait pas mourir à cet âge, c’est beaucoup trop jeune. Il était un leader naturel, toujours prêt à aider les autres. Tous disent qu’il avait beaucoup d’empathie pour tout le monde. Et qu’il aimait rire et faire rire les autres. Ses amis l’appelaient « le clown ».

Tous ses proches et ses amis, réunis vendredi à 16 h pour lui rendre hommage dans le champ où il est mort mercredi, ont dit qu’Antoine était toujours vivant dans leur cœur, qu’ils ne l’oublieraient jamais et qu’ils feraient appel à lui dans les moments difficiles. Son corps n’est plus, mais son âme est éternelle. Il suffit d’aller sur la page Facebook créée suite à son décès (RIP Antoine Bernier) pour comprendre tout l’amour qui l’entourait.

Antoine Bernier laisse dans le deuil son père Michel Bernier, sa mère Chantal Joly, sa sœur Jordane, 21 ans, son frère Jacob, 19 ans, sa parenté et ses nombreux amis.

Ses funérailles vont avoir lieu le vendredi 23 novembre à 16 h à la cathédrale de Saint-Jean-sur-Richelieu.

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