Des candidats participent à un débat organisé par l’UPA

Agriculture. Des candidats des principaux partis politiques qui se font la lutte en vue des prochaines élections fédérales ont participé à un débat portant sur les enjeux agricoles, le 14 avril. 

Cet événement, qui s’est tenu à la Maison de l’UPA, à Longueuil, était organisé par la Fédération de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de la Montérégie. Une soixantaine d’agricultrices et d’agriculteurs ont assisté à ces échanges, de même que des spectateurs, puisque le débat était diffusé en direct sur Facebook. 

Participants

Les candidats qui ont participé à ce débat pour faire entendre leurs propositions pour l’avenir du territoire agricole de la région sont Mélanie Bédard, du Parti libéral du Canada, Raymonde Plamondon, du Nouveau Parti démocratique, Simon-Pierre Savard-Tremblay, du Bloc québécois, Gaétan Deschênes et David de Repentigny, du Parti conservateur du Canada, ainsi que Greg de Luca, du Parti vert du Canada.

Questions

Une période de questions de plus d’une heure trente a permis aux producteurs présents de faire entendre leurs préoccupations et de tenter d’obtenir des engagements des candidats par rapport à divers enjeux, dont le maintien du système de la gestion de l’offre dans son intégralité. Tous les candidats se sont engagés en ce sens. 

« Nonobstant leurs allégeances politiques, les candidates et les candidats présents en sont tous arrivés au même constat : l’agriculture en Montérégie, et au Québec en général, doit être mieux soutenue », précise la Fédération de l’UPA de la Montérégie dans son communiqué. 

Réaction

« Ce type de rencontre est essentiel pour bien faire comprendre la réalité de notre secteur à ceux qui nous représenteront dans la sphère politique, souligne Jérémie Letellier, un producteur agricole de Saint-Cyprien-de-Napierville et président de la Fédération de l’UPA de la Montérégie. La rencontre a permis de sensibiliser tous les partis aux différents enjeux que nous vivons, dont la faible rentabilité de nos entreprises, le manque d’investissements gouvernementaux en agriculture, la lourdeur administrative et règlementaire et les défis liés au contexte de la guerre tarifaire avec les États-Unis. » (M.-A. C.)