Fin du lock-out chez Ortec Environnement Services à Saint-Rémi

Actualité. Après cinq semaines de lock-out, une majorité des travailleurs d’Ortec Environnement Services, à Saint-Rémi, a voté en faveur d’un règlement proposé par un conciliateur, dans le cadre du renouvellement de leur convention collective. 

Les 22 travailleurs syndiqués de l’entreprise, qui sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP) et au Conseil central de la Montérégie-CSN, étaient à la rue depuis que l’employeur a décrété un lock-out, le 7 janvier.

Les employés d’Ortec occupent des postes d’opérateurs de camions et d’aides-opérateurs. Ils se déplacent sur différents terrains pour des opérations de pompage et de nettoyage de fosses et de réservoirs, entre autres. Leur convention collective était échue depuis le 21 décembre 2024. 

Règlement

Les travailleurs d’Ortec ont adopté à 71 % le règlement proposé par un conciliateur. 

Cette proposition comprend notamment une augmentation salariale de 9,5 % sur trois ans, un nouveau régime de retraite amélioré, l’accès à six congés mobiles, ainsi qu’une bonification des vacances et de certaines primes.

Nous sommes fiers de pouvoir retourner au travail la tête haute. Nous n’avons pas plié. Les employés d’Ortec ont démontré que la solidarité, ça finit toujours par rapporter.

Linda Tavolaro, secrétaire générale de la FEESP-CSN

« Nous nous sommes tenus debout pendant cinq semaines, au grand froid de janvier et février, et nous avons réussi à obtenir un règlement satisfaisant dans les circonstances », affirme le président du Syndicat des travailleuses et travailleurs de Ortec Environnement Services St-Rémi inc. – CSN, Pierre-Philippe Lamarque.

« Je salue la détermination des membres du syndicat qui ont mené une lutte exemplaire dans une négociation très difficile, poursuit la vice-présidente du Conseil central de la Montérégie-CSN, Annick Primeau. Se tenir debout et se battre contre de grandes entreprises, surtout lorsque le gouvernement fait la sourde oreille et fait fi de leurs revendications légitimes, ce n’est jamais facile et je les félicite pour leur vaillant combat. »