Élections provinciales 2026: lettre ouverte et message d’un entrepreneur

Opinions. Je m’appelle André St-Denis. Entrepreneur depuis 38 ans, je dirige aujourd’hui cinq entreprises dans des secteurs d’activité aussi variés qu’AquaWaterEau et Boutique Designers. Je suis père de cinq enfants. Je ne suis ni candidat ni payé par le Parti conservateur du Québec. Et je n’ai demandé aucune autorisation, afin que ce message demeure authentique.

Né au Canada, fier d’être Québécois et Canadien, je revendique le droit de dire « non, c’est assez ! » aux partis actuellement représentés à l’Assemblée nationale qui ont failli. Je choisis le PCQ parce que c’est le seul parti qui dénonce les dérives et propose de vraies solutions.

Saviez-vous que 70 % des emplois au Québec dépendent des PME et 40 % des microentreprises de moins de 20 employés ? La grande majorité des travailleurs québécois œuvrent dans ces entreprises qui ne reçoivent pas de subventions massives et n’ont pas de tribune pour se faire entendre. Aujourd’hui, ces créateurs de richesse sont sur la corde raide, étouffés par la bureaucratie et une fiscalité asphyxiante. Si le PCQ grimpe dans les sondages, c’est parce que cette majorité d’entrepreneurs, qui reste normalement silencieuse, a décidé de se faire entendre.

Il est temps de faire la différence. Le silence des entrepreneurs créateurs d’emplois n’est plus une option.

Le bilan de la CAQ : dette record et dérive autoritaire

Depuis huit ans, la CAQ laisse des séquelles qui entraîneront des conséquences pour des décennies. Saviez-vous qu’en deux mandats, alors qu’on peinait déjà à trouver l’argent pour offrir deux bains par semaine à nos aînés, la CAQ-Legault-Fréchette et le PLC de Justin Trudeau ont doublé la dette des Québécois, sans que nous ne recevions rien en contrepartie ? Lorsqu’on l’interroge, la ministre Fréchette n’a même pas la moindre idée du montant de cette dette.

Les Québécois ont compris : la CAQ sera vraisemblablement rayée de la carte le 5 octobre. Toutefois, les partis d’opposition ont tous été complices par leur mollesse, alors qu’ils avaient le pouvoir et l’obligation de renverser ce gouvernement.

Pendant la pandémie, nous avons assisté à une dérive sans précédent, dont les conséquences et les drames ne seront jamais effacés. En contournant l’esprit de l’article 119 de la Loi sur la santé publique, le gouvernement a renouvelé ses pouvoirs par décrets tous les 10 jours sans l’aval de l’Assemblée nationale. Il a octroyé des contrats sans appel d’offres, imposé des fermetures abusives et marginalisé les élus.

En contournant l’esprit de l’article 119 de la Loi sur la santé publique, le gouvernement a renouvelé ses pouvoirs par décrets tous les 10 jours sans l’aval de l’Assemblée nationale

Autant le gouvernement de la CAQ au pouvoir que le PLQ et le PQ sont responsables d’avoir permis à des individus narcissiques de mépriser le peuple en qualifiant de « coucous complotistes édentés qui vivent parmi nous » tous ceux et celles qui osaient remettre en question certaines mesures, alors qu’ils voudraient eux-mêmes s’en dissocier aujourd’hui.

Les Québécois et les Canadiens déplorent et dénoncent la censure exercée dans certains pays ; alors, comment en sommes-nous arrivés à élire un gouvernement et une opposition qui ont tous le même discours et qui s’accordent le droit de punir la liberté d’expression et de décision ?

Plutôt que d’écouter le milieu médical de terrain, les policiers, les fonctionnaires des différents ministères, les ordres professionnels et les employeurs, nous avons eu droit à une conférence de presse quotidienne infantilisante avec des acteurs se prenant pour des superhéros. Le gouvernement doit être un gestionnaire rigoureux, pas un parent autoritaire.

Le Parti libéral a abandonné son rôle historique de défenseur de l’économie en laissant tomber les entreprises, et demeure incapable de s’imposer avec des solutions le 5 octobre. Quant au Parti Québécois, que propose-t-il ? Un troisième référendum. Une obsession d’un autre temps, déconnectée de la réalité mondiale.

L’appui à l’indépendance est aujourd’hui sous la barre des 35 % : déclencher un référendum dans ces conditions garantit un échec cuisant. Un référendum perdant affaiblirait le Québec pour les trente prochaines années en nous plaçant à genoux devant le reste du Canada et du continent. Les jeunes méritent de la prospérité et de la stabilité, pas de vieilles querelles constitutionnelles. Notre force réside dans l’autonomie énergétique, la sécurité alimentaire et la liberté d’entreprendre dans un contexte de stabilité et de compétitivité, avec un accès stratégique aux marchés.

Certains envisagent de voter PQ pour « passer un message ». Mais passer un message à qui ?

La seule véritable alternative

Ce que propose le PCQ n’a rien d’extrême : c’est le gros bon sens que les Québécois attendent depuis quarante ans, et cela est la raison pour laquelle les autres partis copient plutôt que de critiquer. Face au déclin des urgences, des écoles, au fardeau de la dette et de l’inflation, il faut arrêter l’hémorragie.

Pour nos PME, la réalité fiscale est intenable. Saviez-vous que lorsqu’une entreprise franchit le cap de la rentabilité lui permettant d’envisager l’expansion, elle subit une surtaxe provinciale de 9,3 % supplémentaire, poussant l’impôt au-delà de 25 % ? Quand l’État confisque ainsi les surplus des PME, il menace directement nos entreprises locales, les emplois de qualité et le pouvoir d’achat des travailleurs. Cet argent ne va ni dans vos augmentations de salaire ni dans de meilleures conditions de travail.

Le PCQ propose des engagements clairs :

Pour les travailleurs, les familles, les parents monoparentaux et nos aînés qui ont bâti le Québec : une exemption d’impôt sur les premiers 35 000 $.

Pour nos bâtisseurs : un allègement massif de la réglementation et des taxes.

Ne tombez pas dans le piège du « vote utile » en votant pour les partis traditionnels qui ont créé la crise. Au strict minimum, le PCQ doit détenir la balance du pouvoir à l’Assemblée nationale pour agir comme chien de garde, bloquer les décrets arbitraires et protéger notre portefeuille.

Chers travailleurs, votez pour l’économie qui fait vivre vos familles. Chers entrepreneurs, brisez le silence !