Sainte-Clotilde: la science pour contrer la dégradation des terres noires

Sainte-Clotilde: la science pour contrer la dégradation des terres noires

Cette activité a permis de mettre en commun les connaissances des chercheurs et l'expérience terrain des agriculteurs et des gens de l'industrie.

Crédit photo : gracieuseté - PELI

AGRICULTURE – Une soixantaine d’agriculteurs, de représentants de l’industrie et d’experts se sont réunis, le 3 octobre, à la ferme expérimentale d’Agriculture et agroalimentaire Canda (ACC), à Sainte-Clotilde, dans le but de trouver des pistes de solution pour ralentir le phénomène de dégradation des terres noires.

La terre noire, comme on en trouve dans la MRC des Jardins-de-Napierville, n’est pas une terre minérale. Il s’agit plutôt d’une terre organique qui, avec le temps, se décompose, comme toute matière végétale le fait.

Cette journée de concertation était organisée par l’équipe d’ACC, la Chaire de recherche industrielle en conservation et en restauration des sols organiques cultivés de l’Université Laval, et par le Pôle d’excellence en lutte intégrée (PELI), chapeauté par le CLD des Jardins-de-Napierville.

Les participants ont visité les parcelles de recherche et ont pris connaissance des projets de recherche en cours et à venir.

Les chercheurs ont ensuite sondé les agriculteurs de façon à mieux adapter leurs projets de recherche aux conditions de production réelles.

Projets

Deux projets de recherche ont retenu l’attention, dont celui du professeur Jean Caron, de l’Université Laval, qui vise à utiliser les parcelles de terre noire en fin de vie pour produite de la matière végétale. Cette matière servira ensuite à enrichir les sols organiques encore en production.

Le second projet présenté porte sur l’utilisation du paillis de seigle dans les productions maraîchères, comme la laitue.

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