Groupe d’étude sur la qualité de l’eau du Richelieu et du lac Champlain: les recommandations présentées au public le 20 novembre

Photo de Marc-André Couillard
Par Marc-André Couillard
Groupe d’étude sur la qualité de l’eau du Richelieu et du lac Champlain: les recommandations présentées au public le 20 novembre
Forte présence de cyanobactéries observée en 2018, à Philipsburg, une municipalité bordant la baie Missisquoi. (Photo : gracieuseté)

ENVIRONNEMENT – Le Groupe d’étude sur la qualité de l’eau du lac Champlain, de la baie Missisquoi et de la rivière Richelieu (GCEC), dont le mandat est d’étudier la pollution et ses impacts dans ces cours d’eau, présentera son rapport préliminaire et ses recommandations lors d’une rencontre publique qui aura lieu le 20 novembre, à Venise-en-Québec.

La rencontre aura lieu à La Cache du Lac Champlain, située au 325, avenue Venise Ouest. Une seconde rencontre aura lieu du côté américain, à St Albans, dans l’état du Vermont, le 21 novembre.

Entre-temps, le public est invité à prendre connaissance de ce rapport, qui a été publié sur le site Internet de la Commission mixte internationale (CMI), le 8 novembre. Les commentaires du public au sujet de ce rapport seront reçus par la CMI jusqu’au 13 décembre. Les commentaires peuvent être faits directement sur le site Internet de la CMI ou par courriel à l’adresse lclm@ottawa.ijc.org.

Contexte

La Commission mixte internationale (CMI) est une organisation qui conseille le gouvernement du Canada et des États-Unis dans le but de prévenir et résoudre d’éventuels conflits qui pourraient survenir en liens avec les eaux limitrophes aux deux pays, comme les lacs Champlain et Memphrémagog, par exemple.

En octobre 2017, les gouvernements du Canada et des États-Unis ont mandaté la CMI pour examiner les programmes et les mesures qui sont en vigueur pour contrer les niveaux élevés de nutriments et à la prolifération d’algues dans ces deux lacs.

La CMI a donc créé le Groupe d’étude sur la qualité de l’eau du lac Champlain, de la baie Missisquoi et de la rivière Richelieu (GCEC), pour réaliser cette étude. Le GCEC se compose d’experts scientifiques et de représentants de l’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi au Québec et du Lake Champlain Basin Program au Vermont.

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  S'inscrire  
Me notifier des