Des militaires s’entrainent à faire la guerre à Napierville

Des militaires s’entrainent à faire la guerre à Napierville

Cet exercice, qui se déroulait pendant trois jours, a débuté à Napierville le 6 mars, avant de se poursuivre à Saint-Jean le 7 mars et à Bromont, le 8 mars.

Crédit photo : Coup d'œil – Marc-André Couillard

ACTUALITÉ – Une centaine de militaires ont participé à un exercice chez Les peintures Serge Beaulieu, Matériaux Distan, Équipements Guillet et derrière l’entreprise Sodifer, à Napierville, le 6 mars.  

L’exercice GUERRIER ENDURCI, du 34e Groupe-brigade, avait pour objectif d’entraîner les militaires qui font partie de la réserve.

Le scénario qu’ils ont pratiqué était celui d’une guerre conventionnelle opposant deux pays. L’ennemi s’est emparé d’endroits stratégiques, qui étaient les trois entreprises où s’est déroulé l’exercice, et l’armée devait en reprendre possession.

Environ 70 soldats formaient l’armée et 30 d’entre eux représentaient l’ennemi.

Ils sont arrivés à Saint-Rémi le 5 mars et ils ont passé la nuit dans des tentes, au Camping du domaine ensoleillé.

Tôt le matin du 6 mars, le commandant de la compagnie a envoyé quelques soldats pour faire de la reconnaissance afin de déterminer le nombre de combattants ennemis qu’ils auraient à affronter et les endroits où ils étaient situés.

Assaut

Le groupe représentant l’armée s’est ensuite approché, en véhicule, à environ 2 km du site à reprendre. Ils ont poursuivi leur route à pied, en longeant la rivière L’Acadie.

Pendant ce temps, l’artillerie avait déployé des canons dans le stationnement de l’entreprise Équipements Guillet, à Saint-Cyprien-de-Napierville. Les militaires n’ont pas tiré à blanc, mais ils se sont notamment exercés à faire les calculs nécessaires pour atteindre leur cible.

L’assaut a été donné vers 14 h. L’armée est arrivée par le boisé situé de l’autre côté de la route 219, en face de Matériaux Distan. Les armes chargées à blanc ont retenti, jusqu’à ce que l’ennemi soit maîtrisé.

«On se pratique aussi à se déployer, explique Patrick Barriault, adjudant-maître. On pratique les procédures administratives, d’arrivée et de départ. Ce sont les mêmes, peu importe ce qu’on va avoir à faire. Quand il y a eu les inondations à Montréal l’année passée, on a fait le même type de choses.»

Le soir venu, ils ont campé sur le terrain de l’entreprise Excavation Michel et fils, à Napierville, avant de reprendre la route le lendemain, en direction de Saint-Jean-sur-Richelieu, pour participer à un scénario différent.

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